Raisons les plus courantes d’absence du travail chez les employés

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La suppression d’employés dans n’importe quelle entreprise n’est vue d’un bon œil par aucun dirigeant. En effet, normalement, lorsqu’un employé doit partir temporairement, quelle qu’en soit la raison, cela finit par affecter l’ensemble de l’horaire de travail de l’équipe et, par conséquent, la productivité de l’entreprise.

Selon les données de l’Institut national de la sécurité sociale (INSS), environ 43 % des arrêts de travail sont dus à des maladies mentales – détails – parmi lesquelles se distinguent l’anxiété et la dépression. C’est un tableau alarmant, car le stress au travail est encore un sujet peu discuté au sein des organisations, mais il fait partie du quotidien de nombre d’entre elles.

En plus de cette cause, nous avons séparé pour vous trois autres qui sont assez courantes d’un point de vue organisationnel. De cette façon, que vous soyez gestionnaire ou coordinateur d’équipe dans votre entreprise, vous pouvez faire des plans pour éviter que ces causes ne se produisent parmi vos employés.

1. Dépression
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la dépression est l’une des maladies les plus fréquentes dans la population mondiale aujourd’hui. Comme indiqué précédemment, cela finit par affecter même les organisations, car c’est une raison très courante pour les employés de partir.

Lorsque le salarié fait l’objet d’un diagnostic de dépression, tant que son état clinique est grave et ne lui permet pas d’accomplir ses activités quotidiennes, il est possible de rendre possible l’arrêt de travail pour bénéficier d’une prestation d’invalidité résultant de son activité professionnelle.

S’il est prouvé que le trouble mental a été causé par une attitude irrégulière de l’employeur ou par l’environnement de travail, il est toujours possible de demander une indemnisation au tribunal du travail. Comme pour toute maladie rendant l’assuré incapable de travailler, il a droit à une indemnité de maladie ou à une pension d’invalidité après 15 jours d’absence, selon les cas.

Les environnements à très haut potentiel de stress, comme c’est souvent le cas dans de nombreuses organisations, finissent par augmenter le taux de maladie mentale chez les employés. Il est donc intéressant d’investir dans un professionnel en ergothérapie si vous réalisez que cela affecte votre équipe de collaborateurs.

2. Congé de maternité
Avec l’augmentation du nombre de femmes sur le marché du travail, les activités qui étaient auparavant réservées à la partie féminine de la population affectent également les environnements de travail. Le congé de maternité est généralement courant dans les grandes entreprises et doit être pris en compte dans les plans de carrière de tous les employés, après tout c’est un droit garanti par le droit du travail et même indiqué par les organisations internationales.

Créée en 1943 par la Consolidation des lois du travail, la CLT, autrefois l’absence était de 84 jours, et cette période devait être payée par l’employeur. Sur la base des recommandations de l’Organisation internationale du travail, l’OIT, les coûts du congé de maternité ont commencé à être pris en charge par la Sécurité sociale à partir de 1973 et la durée du congé garantie par la Constitution fédérale de 1988 est, en général, de 120 jours.

À des fins générales, la suppression peut être :

  • 120 jours pour l’accouchement;
  • 120 jours en cas d’adoption d’un mineur ou de garde légale pour adoption;
  • 120 jours pour la mortinaissance (mort du fœtus dans l’utérus ou à la naissance);
  • 14 jours pour avortement spontané ou avortement prévu par la loi (viol ou risque pour la vie de la mère).